Définition de COQUETER

DÉFINITIONS - ÉTYMOLOGIE -

Prononciation : ko-ke-té. Le t se double quand la syllabe qui suit est muette : je coquette ; je coquetterai

DÉFINITIONS

1
Faire des coquetteries.
J'aimerais mieux qu'elle coquetât avec M. de Vardes
Je coquette fort peu, c'est mon moindre talent
Car notre ami très cher aura Toujours vol pour la mijaurée, Collet très bien tiré, perruque bien poudrée, Et toujours il coquettera
de CHAUL. dans à M. Sonning.
Ils ont en ce pays de quoi se contenter ; Car les femmes y sont faites à coqueter
Ève aima mieux, pour s'en faire conter, Prêter l'oreille aux fleurettes du diable Que d'être femme et ne pas coqueter
de SARRAZIN dans Poésies, dans RICHELET
Si.... Bien moins pour son plaisir que pour t'inquiéter, Au fond peu vicieuse, elle aime à coqueter
Il se conjugue avec l'auxiliaire avoir.

ÉTYMOLOGIE

1
Coquet 1. Coqueter, dans le XVIe siècle, avait le sens de crier comme le coq.
À cet instant il ouyt jetter une grande risée de cachin coquetant à gueule ouverte, d'ond estimant qu'il y eust là à l'entour quelque personne cachée qui, en riant ainsi, se moquast de sa cheute
dans Roman d'Alector, p. 93, dans LACURNE
Les poules coquetans ou, si vous voulez qu'ainsi je le die, caquetans ensemble
Coqueter des coqs et poulles qui est le langage dont ils nous rompent la teste, quand ils s'entrefont l'amour et dont nous avons formé par une belle métaphore caquetter, lorsque quelques babillards nous repaissent de parolles vaines

Synonymes de COQUETER

Termes proches de COQUETER

Phonétiquement proche de COQUETER